La publication récente du rapport d’évaluation des partis politiques a provoqué un tremblement dans le paysage politique guinéen. Ceux qui se croyaient intouchables, ceux qui pensaient détenir un monopole, sont aujourd’hui confrontés à une vérité brutale : leur place n’est plus celle qu’ils imaginaient. Ce rapport, loin d’être un simple document, a bousculé des certitudes, mettant en lumière des partis qui, malgré leur prétendue popularité, n’ont pas respecté les principes de base qui fondent un véritable parti politique. Il ne s’agit pas simplement de brasser des foules, mais de bâtir sur des valeurs, sur un respect strict des règles qui régissent la politique dans un pays de droit.
Chaque parti politique signe une charte. Cette charte n’est pas un symbole, mais un engagement, un contrat avec la nation. Et c’est ce respect des engagements qui manque cruellement à certains partis aujourd’hui. Leurs positions de faiblesse sont le reflet d’une négligence systématique. Quant à ceux qui brandissent des discours vides de sens, clamant qu’il n’existe que trois partis politiques en Guinée, il est clair qu’ils ne comprennent rien à la réalité politique du pays. Ils sont des novices dans le monde politique.
L’Union Démocratique de Guinée (UDG), dirigée par l’honorable Elh. Mamadou Sylla, fait partie de ces partis qui ont su non seulement respecter les principes, mais aussi incarner la véritable force politique du pays. L’UDG n’est pas seulement un parti populaire ; c’est un modèle d’organisation et de structuration. Le premier parti politique à ériger un siège digne de ce nom à Kagbelen, alors que d’autres se contentent de hangars ou de salles louées, l’UDG se distingue par sa vision, son organisation et sa constance.
Depuis 2009, sous la direction de Sylla, l’UDG a su imposer sa présence. Lors des élections présidentielles de 2010, l’UDG faisait partie des 24 partis qui ont présenté un candidat. Son alliance stratégique avec le RPG a été décisive pour la victoire d’Alpha Condé au second tour. Aux législatives de 2013, elle a non seulement obtenu des sièges à l’Assemblée mais également membre du Bureau de l’institution . Aux élections communales de 2018, elle a décroché de nombreux sièges de conseillers communaux et de maires. Et aux législatives de 2020, elle s’est classée comme la deuxième force politique en nombre de députés, permettant à Mamadou Sylla de devenir le chef de l’opposition, un rôle qu’il a honoré jusqu’au coup d’État du 5 septembre 2021.
L’UDG, sous la conduite de son président, reste un géant de la scène politique guinéenne. Quand le CNRD a pris le pouvoir, l’UDG a été l’un des rares partis à maintenir sa présence sur le terrain, un parti dont le leader est resté au pays, contrairement à d’autres qui se sont réfugiés à l’extérieur. C’est à travers la Convergence pour Renaissance et la Démocratie «CORED » que l’idée du CPP (Coalition des partis politiques) ensuite le Quatuor ( CORED , FNDC POLITIQUE, ANAD ET RPG Arc-en-ciel) ont vu le jour, et c’est de son siège, à dixinn Bora, que sont nées les grandes décisions pour l’avenir du pays.
Pendant cette évaluation l’UDG a franchi toutes les étapes et la dernière étape était celle de l’organisation du Congrès national tenu les 18 et 19 janvier 2025 à son siège national ; avec la participation de 288 congressistes venus des fédérations de Conakry et de l’intérieur du pays, la preuve cliquez sur Google Congrès national de l’UDG 2025.
Alors, où étaient ces communicants désinformés qui parlent de « trois partis » ? Pourquoi n’ont-ils pas cherché à coordonner les discussions politiques comme l’a fait l’UDG, véritable bastion de la résistance politique dans ce pays ? Ceux qui croient qu’ils détiennent la vérité en réduisant la politique à trois partis sont dans l’ignorance la plus totale.
La leçon à tirer de cette évaluation est claire : il est grand temps pour chaque parti de se remettre en question, de corriger ses erreurs et d’agir avec responsabilité. La manipulation et la négligence n’ont plus leur place dans le processus politique. Les partis doivent apprendre de leurs erreurs avant qu’il ne soit trop tard.
En tous les cas, l’Union Démocratique de Guinée (UDG) est un parti politique profondément attaché au respect des lois et des institutions de la République. Sous la direction de son président, l’UDG se distingue par son engagement en faveur de la paix, de l’unité nationale et du progrès socio-économique. Fidèle aux principes républicains, le parti prône le respect strict de l’autorité de l’État et œuvre pour une gouvernance basée sur la légalité, la stabilité et le développement durable du pays.
Le service de Communication de l’UDG.