Un rapport préliminaire et confidentiel des services de renseignement américains remet en question l’efficacité des frappes menées dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 juin 2025 contre les sites nucléaires iraniens de Fordo, Natanz et Ispahan. Contrairement aux déclarations triomphantes de Donald Trump, les installations critiques, notamment les centrifugeuses et les stocks d’uranium enrichi, n’auraient pas été détruits. Le rapport de la Defense Intelligence Agency, transmis par un lanceur d’alerte, estime que le programme nucléaire iranien n’aurait été que partiellement affecté, avec un simple retard de quelques mois dans sa progression.
Les bombardements auraient principalement endommagé les structures en surface, scellant l’accès à certaines zones sans atteindre les installations souterraines les plus sensibles. Fait surprenant : les centrifugeuses principales seraient encore fonctionnelles, et les 400 kilos d’uranium hautement enrichi censés se trouver sur place auraient été déplacés en amont. Ces révélations fragilisent la communication de la Maison Blanche, qui persiste à affirmer que « les sites nucléaires en Iran sont complètement détruits ». La présentation d’informations classifiées au Congrès, initialement prévue ce mardi, a été annulée sans explication convaincante, provoquant l’indignation de plusieurs élus, notamment chez les démocrates, qui dénoncent un manque de transparence autour de l’opération baptisée Midnight Hammer.




