La campagne nationale de vulgarisation du projet de la nouvelle Constitution se poursuit activement à travers tout le territoire guinéen. Cette initiative mobilise l’ensemble des membres du gouvernement, chacun déployé dans une région pour expliquer le contenu du texte aux citoyens et les inciter à se mobiliser massivement en faveur du « Oui », lors du référendum prévu le 21 septembre prochain.
À Conakry, les autorités centrales et locales multiplient les échanges avec les populations. C’est dans cette optique que l’ancien maire de la commune de Matoto, Mamadouba Tos Camara, a pris part à une rencontre d’information aux côtés des autorités actuelles. Sa présence a été l’occasion de réaffirmer son engagement citoyen et sa volonté de contribuer activement à ce processus démocratique jugé déterminant pour l’avenir du pays.
« J’ai été honoré de recevoir une invitation officielle pour participer à la vulgarisation du projet de Constitution. Revenir dans une commune que j’ai dirigée pendant cinq ans, aux côtés de ses dirigeants actuels, est un signe de reconnaissance. C’est un devoir citoyen pour moi d’accompagner ce processus, d’autant plus que j’ai été impliqué dans les consultations préalables. Cette Constitution est le fruit d’un travail collectif, nourri des attentes, préoccupations et aspirations de nos concitoyens », a-t-il souligné.
Selon lui, le texte constitutionnel en cours de diffusion est inclusif, participatif et reflète les besoins réels de la population. Il appelle donc à une mobilisation massive pour le référendum, saluant au passage l’engagement du président de la République le Général Mamadi Doumbouya à doter la Guinée d’une Constitution qui nous ressemble et nous rassemble.
Dans son message de sensibilisation, Mamadouba Tos Camara met l’accent sur l’importance d’une stratégie de communication de proximité. Il encourage la transmission d’expériences aux équipes engagées dans le processus et plaide pour une approche inclusive, s’adressant à toutes les composantes de la société.
« Il faut aller vers les quartiers, les secteurs, les jeunes, les ONG, la société civile. Il ne faut exclure personne. Une fois que les citoyens comprennent que leurs droits sont garantis par cette Constitution, ils voteront d’eux-mêmes, sans qu’on ait besoin de les convaincre. Ce texte ne relève pas d’un individu ou d’un groupe : il appartient à tous les Guinéens », a-t-il déclaré.
Confiant dans l’issue du vote, l’ancien maire observe un intérêt croissant de la population pour le contenu du texte. Il reste persuadé que le référendum du 21 septembre enregistrera une forte participation et un large plébiscite en faveur du « Oui ».
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