Ce mardi 26 août marque la Journée mondiale du chien, instaurée en 2004 par l’Américaine Colleen Paige, défenseuse engagée de la cause animale. L’initiative est née d’une histoire personnelle : à l’âge de dix ans, Colleen et sa famille avaient adopté un chien dans un refuge, un geste fondateur qui a inspiré sa lutte pour la protection et la reconnaissance de ces animaux.
En France, si le chien occupe une place affective dans des millions de foyers, il est aussi un allié incontournable des forces de l’ordre. La gendarmerie nationale compte aujourd’hui 475 équipes cynophiles et 630 chiens opérationnels, mobilisés aussi bien en métropole qu’en outre-mer. On les retrouve dans les rangs de la gendarmerie départementale, mais aussi au sein d’unités spécialisées comme la gendarmerie maritime, la gendarmerie de l’armement, la gendarmerie des transports aériens, la Garde républicaine ou encore le GIGN.
Leur champ d’action est vaste : 18 spécialités ont été développées, allant de la recherche de personnes disparues à la détection de stupéfiants, d’armes, d’explosifs ou encore de billets. Plus récemment, les chiens sont même formés à détecter des supports de données numériques, une expertise innovante qui illustre l’évolution constante de la cynotechnie face aux nouvelles formes de criminalité. Cette dernière compétence a vu le jour au Centre national d’instruction cynophile de la gendarmerie (CNICG), situé à Gramat, dans le Lot, qui a célébré en 2025 ses 80 ans d’existence.
À travers cette journée mondiale, il s’agit donc de rappeler que le chien n’est pas seulement un compagnon de vie fidèle et affectueux, mais aussi un partenaire essentiel pour la sécurité et la protection des citoyens.
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