Lors du congrès de son parti, Ousmane Sonko a fermement rejeté les allégations faisant état de tensions au sommet de l’État. Le leader de PASTEF a accusé certains acteurs, qu’il qualifie de « marchands de crise », d’entretenir artificiellement l’idée d’un conflit entre les institutions.
Devant des milliers de militants réunis à Dakar Arena, le Premier ministre a affirmé que son parti sort renforcé des récentes turbulences internes. Il a également revendiqué les principales réformes engagées depuis l’arrivée de PASTEF au pouvoir, notamment dans la lutte contre la corruption, la justice et la récupération des avoirs publics.
Sans citer de noms, Ousmane Sonko a dénoncé des personnalités qui, selon lui, profiteraient des rumeurs de crise et seraient « reçues au Palais avec des enveloppes » pour alimenter la polémique.
« Il n’y a pas de crise institutionnelle. La Constitution définit clairement les rôles de chaque institution », a-t-il déclaré, assurant que la configuration actuelle du pouvoir ne doit pas être interprétée comme une confrontation entre les responsables de l’État.
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