Le président de l’Assemblée nationale, Dr Dansa Kourouma, a présidé, samedi 17 octobre 2026, une séance plénière consacrée à l’examen de l’accord de prêt de 300 millions d’euros destiné au financement de la route Labé Tougué .
Réagissant sur sa page Facebook Dr Dansa Kourouma a rappelé que l’importance financière d’un projet ne saurait justifier un relâchement des exigences de transparence et de bonne gouvernance. Selon lui, la mobilisation de ressources aussi importantes impose une responsabilité collective dans le suivi des engagements, l’évaluation des réalisations et l’obligation de rendre compte. Lisez
Ce samedi, j’ai présidé la séance plénière consacrée à l’examen de l’accord de prêt de 300 millions d’euros, destiné au financement du projet de construction et de bitumage de la route nationale Labé–Tougué (148,860 km), de la bretelle Banti–Koubia (11,443 km) et d’un pont de 200 mètres sur le Bafing.
Au-delà de son importance infrastructurelle, ce projet porte une ambition profondément humaine : désenclaver nos localités, faciliter la circulation des personnes et des biens, soutenir les activités agricoles et commerciales et améliorer l’accès des populations aux services essentiels.
Il s’inscrit dans la vision de transformation économique et sociale portée par le Programme SIMANDOU 2040.
À cette occasion, j’ai tenu à rappeler une exigence fondamentale : la grandeur d’un projet ne dispense jamais de la rigueur dans sa gestion.
La mobilisation de ressources financières importantes engage notre responsabilité collective. Chaque financement doit être justifié, chaque engagement suivi, chaque réalisation évaluée et chaque responsable appelé à rendre compte.
J’ai également insisté sur la nécessité de renforcer le dialogue institutionnel entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale, dans le respect des prérogatives constitutionnelles de chacun. L’efficacité de l’action publique ne doit jamais se construire au détriment de la régularité des procédures, de la transparence et de la redevabilité.
Notre responsabilité parlementaire ne s’arrête pas à l’examen ou à l’autorisation d’un financement. Elle se prolonge dans le contrôle de son exécution et dans l’évaluation de ses retombées réelles sur la vie des citoyens.
Car ce qui importe, ce n’est pas seulement le montant des ressources mobilisées, mais ce qu’elles permettent de changer concrètement dans le quotidien des Guinéennes et des Guinéens.
Notre ambition demeure celle d’une Guinée mieux connectée, économiquement plus dynamique et socialement plus équitable, où chaque investissement public contribue durablement au progrès de la Nation.
Chaque centime engagé au nom du peuple doit servir les intérêts du peuple.
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