Le président de l’Assemblée nationale, Dr Dansa Kourouma, a présidé, ce samedi 24 octobre 2026, une séance plénière consacrée à la présentation du projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2027 par le Gouvernement, à travers les départements du pool économique et financier. À cette occasion, il a insisté sur la nécessité de faire de la gestion des finances publiques un véritable levier d’amélioration des conditions de vie des Guinéens.Lisez
𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐮 𝐫𝐢𝐳, 𝐥𝐞 𝐜𝐨û𝐭 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐨𝐫𝐭, 𝐥𝐞𝐬 𝐝é𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭é, 𝐥𝐚 𝐬𝐜𝐨𝐥𝐚𝐫𝐢𝐭é 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝’𝐚𝐜𝐡𝐚𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 : 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐚 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐫é𝐚𝐥𝐢𝐭é𝐬 à 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬 𝐣𝐮𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬.
Ce samedi 24 octobre 2026, j’ai présidé la séance plénière de l’Assemblée nationale consacrée à la présentation du Projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026, en présence des membres de l’équipe gouvernementale.
Dans mon intervention, j’ai particulièrement insisté sur une exigence : 𝒏𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒂𝒑𝒑𝒓é𝒄𝒊𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒆𝒓𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒏𝒄𝒆 é𝒄𝒐𝒏𝒐𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒏𝒆 𝒅𝒐𝒊𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒔’𝒂𝒓𝒓ê𝒕𝒆𝒓 𝒂𝒖𝒙 𝒊𝒏𝒅𝒊𝒄𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒎𝒂𝒄𝒓𝒐é𝒄𝒐𝒏𝒐𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒐𝒊𝒕 é𝒈𝒂𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆 𝒆𝒏 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒕𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒆 𝒓é𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔.
Derrière chaque prévision budgétaire, il y a des attentes humaines. Celles des femmes mareyeuses de Boulbinet, des cultivateurs de Monchon et de Kakossa, des femmes de Yokounkoun qui aspirent à de meilleures structures sanitaires, des jeunes en quête d’emploi et de toutes ces familles qui attendent des réponses concrètes à leurs préoccupations quotidiennes.
J’ai également attiré l’attention du Gouvernement sur la faiblesse des taux de décaissement dans l’exécution de certains programmes et projets publics. Des ressources inscrites au budget, mais qui tardent à être mobilisées ou utilisées efficacement, peuvent retarder la réalisation d’infrastructures et l’amélioration des services essentiels.
Il nous appartient donc de renforcer la rigueur, l’anticipation et la diligence dans la gestion des finances publiques.
J’ai invité les membres du Gouvernement à apporter aux préoccupations des députés des réponses précises et transparentes, et mes collègues parlementaires à examiner avec discernement la pertinence des ajustements proposés, leur soutenabilité et leurs effets attendus sur les populations.
Voter un budget ne suffit pas. Notre responsabilité est aussi de contrôler son exécution et d’évaluer les résultats obtenus.
Dans la dynamique de transformation portée par le Programme SIMANDOU 2040, notre ambition doit rester celle d’une croissance dont les bénéfices se ressentent véritablement dans le quotidien des Guinéennes et des Guinéens.
Car derrière chaque ligne budgétaire se trouve une décision publique, et derrière chaque décision doit se trouver une priorité : servir la Nation et améliorer durablement la vie de ses citoyens.
𝐐𝐮𝐞 𝐃𝐢𝐞𝐮 𝐛𝐞𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐮𝐢𝐧é𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐆𝐮𝐢𝐧é𝐞𝐧𝐬 !
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