La présidence brésilienne de la COP30 a dévoilé ce vendredi une nouvelle version de l’accord final, un document qui écarte toute mention explicite des énergies fossiles. Le terme « fossiles » n’apparaît même pas dans le texte principal de compromis, publié alors que la conférence de l’ONU sur le climat, qui se tient à Belém, touche à son dernier jour théorique de négociations.
Cette omission a immédiatement ravivé les tensions : une trentaine de pays, dont plusieurs États insulaires particulièrement vulnérables, avaient adressé la veille une lettre officielle à la présidence brésilienne pour exiger l’intégration d’une feuille de route claire sur la sortie des énergies fossiles. Sans cet engagement, ont-ils prévenu, il leur serait impossible de soutenir un accord final, alors même que le consensus reste indispensable à l’adoption de tout texte à la COP30.
source rfi
